2021
Ma maison c’est mon jardin
Ma maison c’est mon jardin
Sculpture publique · Parcours · Installation
1. Habiter autrement
Ce projet interroge une idée simple :
qu’est-ce que cela signifie habiter un lieu ?
Habiter, ce n’est pas seulement occuper un espace.
C’est percevoir, traverser, transformer.

2. Une exposition à l’échelle du territoire
Les œuvres se déploient dans la ville.
Entre paysage et architecture.
Entre parcours et arrêt.
L’exposition devient un chemin.

3. Sortir du regard habituel
Le quotidien produit des habitudes.
Des manières de voir, souvent automatiques.
Les œuvres introduisent un décalage.
Un moment d’attention.
4. Entre extérieur et intérieur
Le projet articule deux dimensions :
l’espace public — ouvert, traversé
et l’espace intérieur — plus concentré, plus intime
Deux manières d’expérimenter.

5. Le territoire comme matière
Le parc, les bâtiments, les circulations.
Tout devient partie du projet.
Les œuvres ne s’ajoutent pas au lieu.
Elles dialoguent avec lui.

6. Déplacer les limites
« Ma maison c’est mon jardin »
Le titre propose un glissement.
L’intérieur devient extérieur.
Le privé rejoint le collectif.
Les frontières se brouillent.

7. Des formes qui perturbent
Les sculptures ne répondent pas aux logiques habituelles.
Elles ralentissent le regard.
Elles déplacent les repères.

8. Voir autrement le monde
Ce qui semblait évident ne l’est plus.
Le lieu change.
Le regard change.

9. Une expérience partagée
Le sens ne se trouve pas uniquement dans les œuvres.
Il se construit dans la relation :
entre les formes,
l’espace,
et ceux qui le traversent.

10. Une recherche en cours
Ce projet s’inscrit dans une recherche plus large :
penser l’art comme une manière d’habiter le monde.
Créer, ici,
c’est ouvrir des espaces de perception.


