2022
Chien de Faïence et autres natures mortes
Peinture · Sculpture · Vidéo · Photographie · Installation
1. Un projet dans son temps
Ce projet naît dans un contexte instable.
Pandémie.
Conflits.
Crise environnementale.
Un monde en tension.
2. Travailler avec le contexte
Ici, le contexte n’est pas un arrière-plan.
Il agit.
Il traverse la pratique,
influence les formes,
transforme le regard.
3. Une exposition comme situation
L’exposition ne présente pas seulement des œuvres.
Elle construit une situation.
Un espace où les œuvres, le lieu et le public entrent en relation.
4. Entre ironie et tension
Le titre introduit une ambiguïté.
Le « chien de faïence » :
silencieux, immobile, observateur.
Les « natures mortes » :
entre tradition et état du monde.
5. Regarder autrement
Les œuvres ne donnent pas de réponses.
Elles ouvrent des écarts.
Des zones de doute,
de tension,
d’interprétation.
6. Un espace actif
La bibliothèque devient un lieu vivant.
Un espace de passage, de pensée, de rencontre.
L’exposition s’y inscrit,
mais surtout, elle l’active.
7. Le spectateur impliqué
Le regard n’est pas extérieur.
Il participe.
Il relie les éléments,
il construit du sens.
8. Entre immobilité et transformation
Les « natures mortes » ne sont pas fixes.
Elles oscillent.
Entre présence et suspension,
entre matière et transformation.
9. Faire relation
Les œuvres dialoguent entre elles.
Avec l’espace.
Avec le public.
Le sens n’est jamais isolé —
il circule.
10. Une pratique située
Ce projet propose une manière de penser l’art :
non comme objet,
mais comme relation.
Un espace où voir, penser et habiter
se rencontrent.





